« Blue est aujourd’hui idéalement positionnée pour poursuivre son expansion, accélérer la consolidation du marché et continuer à fournir à ses clients des infrastructures cloud souveraines, résilientes et à haute performance. Je reste pleinement le maître d’œuvre de cette nouvelle phase de développement. Fidèle à une vision de long terme, je conserve le pilotage stratégique de l’entreprise avec un engagement ferme sur les 8 prochaines années, avec pour ambition de bâtir l’opérateur cloud souverain de référence en France », déclare Nicolas Boittin, fondateur et CEO de Blue, qui reste actionnaire de référence de l’entreprise.
Fondé en 2005, Blue figure parmi les acteurs de cloud souverain de proximité de référence dans le Grand Ouest. Totalisant 2 500 entreprises clientes, l’opérateur breton opère sa propre infrastructure, deux datacenters certifiés ISO 27001 et HDS à Rennes et Nantes à travers une offre organisée autour de cinq piliers : réseaux privés, communications unifiées, cloud souverain, gestion du poste de travail et cybersécurité. Blue est par ailleurs le premier hébergeur privé souverain du Grand Ouest engagé dans la qualification SecNumCloud de l’ANSSI.
L&G, un actionnaire international
Actionnaire de référence de Blue depuis près de six ans, Quilvest a accompagné l’équipe dirigeante dans une transformation accélérée lui permettant de mener trois acquisitions structurantes : Oceanis en Vendée, apportant une expertise de premier plan sur les environnements IBM i (AS/400) au service des industries critiques , ADMI en Normandie, renforçant les capacités de gestion de parc informatique et Openhost à Nantes, consolidant l’offre avec une expertise reconnue des services et solutions Microsoft. En 2025, le Breton réalise un chiffre d’affaires de 55 millions d’euros.
L’entrée du fonds d’investissement européen L&G dans le capital de Blue marque une nouvelle étape stratégique majeure dans le développement de l’opérateur breton. « Le marché des services cloud et télécom B2B en France reste très fragmenté, ce qui crée des opportunités considérables pour les acteurs qui ont su se structurer. Nicolas et son équipe ont bâti une plateforme cohérente, avec une offre souveraine différenciante. C’est exactement le type de société dans laquelle LDIF (Legal & General Digital Infrastructure Fund) a vocation à investir » déclare, Achal Arora, Managing Director chez Digital Infrastructure Investments, L&G Asset Management. Le fonds est l’un des principaux groupes de services financiers du Royaume-Uni et un investisseur mondial majeur, avec 1 200 milliards de livres sterling d’actifs totaux sous gestion (au titre de l’exercice 2025), dont environ 43 % (environ 500 milliards de livres sterling) sont internationaux.
Cette opération est soumise à l’approbation réglementaire des autorités compétentes en matière de contrôle des investissements étrangers. La finalisation de la transaction est attendue au second trimestre 2026.



