«Quand j’ai lancé l’Orange bleue en 1996, 3% des français pratiquaient du fitness. C’est aujourd’hui l’activité physique la plus pratiquée au monde. Ce projet de construction témoigne de notre attachement à la Bretagne, à Rennes, et aux racines profondes du groupe », déclare Thierry Marquer, fondateur et Président du Conseil de surveillance du groupe l’Orange bleue, qui démarré il y a 30 ans dans la zone géographique où est inauguré le nouveau siège social de 3700 m² .
Entre 40 et 50 nouveaux clubs en 2026
Début 2026 , il a passé la main à José Nercellas, désormais PDG : « Ce bâtiment est à la fois un lieu de travail, de formation et un espace de création pour les futurs projets du groupe, tout en restant fidèle à nos valeurs : proximité, qualité de service et prix accessibles. La formule en licence de marque a déjà séduit plus de 60 nouveaux porteurs de projets en France depuis début 2026, 40 à 50 clubs ouvriront cette année et 51% des gérants du groupe détiennent déjà plusieurs salles. Grâce à la stratégie du groupe, l’Ebitda ne cesse de progresser fortement et le chiffre d’affaires du groupe atteint 190 millions d’euros. Cela conforte l’ambition de l’Orange bleue d’accélérer son déploiement à l’international, comme par exemple la commercialisation des cours Yako dans les pays où nous n’avons pas de clubs. »
Un bâtiment pour soutenir sa croissance
Le nouveau siège social du groupe l’Orange bleue s’étend sur 3700 m² répartis sur 3 étages. Au rez-de-chaussée, le club de fitness dernier cri ouvrira le lundi 18 mai aux 1200 adhérents actuels. Sure les autres niveaux, le bâtiment regroupe surtout l’ensemble des services du groupe : développement, implantation, juridique, administratif, RH, communication, etc et l’école de formation interne du groupe , l’ENCP (École Nationale de la Culture Physique depuis 2009). Celle-ci décerne un diplôme d’État aux futurs coachs des clubs du réseau et propose des formations toute l’année pour les gérants qui exploitent la licence de marque l’Orange bleue. Le projet comprend également un espace pour la production vidéo des cours collectifs Yako, développés à l’international et jusqu’à aujourd’hui réalisés dans le Studio Yako à Dijon, ainsi que la production de podcasts. Ce siège doit permettre au groupe de poursuivre sa croissance et renforcer sa position de leader du secteur du fitness en France.



