En optant pour un outil industriel de nouvelle génération, Olga confirme son ancrage dans la production laitière biologique. La nouvelle unité de réception du lait, capable de traiter plus de 30 millions de litres par an (vache, chèvre et brebis bio), centralise les activités sur le site de La Rivière, plus récent et mieux dimensionné. « Ce choix permet de sécuriser la continuité d’activité tout en optimisant l’organisation industrielle », souligne l’entreprise. Le transfert des activités de traitement du lait vers La Rivière, à proximité des ateliers de fabrication, s’accompagnant d’une désindustrialisation progressive du site historique de Noyal Bourg.
Moderniser pour gagner en performance et en qualité
La centralisation sur un site unique simplifie les circuits et améliore l’efficacité globale de la production. La modernisation des procédés renforce également la qualité et la régularité des produits. Le site intègre aussi des dispositifs avancés pour sécuriser les opérations : instrumentation renforcée pour le suivi des effluents, systèmes de food defense (contrôle d’accès, flux à sens unique, vidéosurveillance), et un bassin tampon (investissement complémentaire d’1 M€) pour sécuriser la station d’épuration et garantir la continuité du site.
Sur le plan environnemental, la modernisation des équipements et la rationalisation des flux contribuent à une meilleure efficacité énergétique et à une optimisation des usages de l’eau. Olga a d’ores et déjà réduit sa consommation d’énergie de 15 % en 3 ans et développé un mix énergétique intégrant 20 % d’énergies renouvelables. Ce nouvel outil s’inscrit dans une dynamique globale de décarbonation, avec une réduction de 39 % des émissions en 3 ans et un objectif de -30 % supplémentaire dans le cadre de son plan de transformation. L’inauguration officielle a lieu ce mardi 23 juin 2026 .




