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Réhabiliter l’image du chef d’entreprise, une priorité de la CGPME 35

Bretagne économique, le 13.02.2014

A l’occasion de la venue à la CCI Rennes de Julien Leclercq, jeune patron et auteur d’un livre paru en juin 2013, « Chronique d’un Salaud de patron », les responsables de la CGPME en Ille-et-Vilaine ont réaffirmé leur volonté d’être le porte parole des chefs d'entreprise et de leur faciliter la vie au quotidien. Avec 5000 adhérents sur toute la Bretagne, la CGPME affiche un certain renouveau en lIle-et-Vilaine. En effet, en un an, 90 adhérents supplémentaires sont venus gonfler ses rangs sur ce département. 'L’aide au financement de l’innovation et le seuil des 50 salariés qui entraîne 34 contraintes supplémentaires figurent parmi les principales préoccupations des PME', souligne Annie Launay, Présidente. Concernant la réforme en cours sur la formation continue les responsables affirment quelle va à l’encontre du fameux choc de simplification :« telle qu’elle se présente aujourd’hui, cette nouvelle loi va complexifier encore plus le cadre du travail. La CGPME veut aujourd’hui incarner une nouvelle génération de chefs d’entreprise qui change le regard des gens sur le métier. La lutte des classes, s’est fini ! Cessons d’opposer patrons et salariés », a pour sa part défendu Jean-Carl Michel, vie-président.

Dans « Chronique d’un salaud de patron » Julien Leclercq adopte la même posture : « déjà deux ans et demi que j’ai pris la direction de ma boîte, explique le jeune patron. Une PME d’environ 45 personnes, créée en 1999. En 2008 avec la crise, notre CA baissé de 25%. Avec ma mère qui était alors à la tête et de la société, il a fallu convaincre les salariés d’accepter de réduire de 15% leur salaire, pour sauver la boîte. Les 3/4ont accepté dans les 24 heures , les autres un peu plus tard. URSSAF, inspection du travail, conflits avec la banque, DRH… sont les joies qui ont rythmé mon quotidien de jeune dirigeant d’entreprise. Bien loin des stock-options, salaire mirobolant auxquels je croyais être promis en devenant à mon tour un salaud de patron. Oui, le moins que l’on puisse dire, c’est que ces premières années n’ont pas été conformes à l’image que les français se font d’un dirigeant d’entreprise. »



WWW.salauddepatron.fr




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