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Gestion de l’eau : les entreprises agroalimentaires bretonnes interpellent le Premier Ministre

Véronique Maignant, le 10.01.2020

Un certain nombre d’industries agroalimentaires bretonnes de tous secteurs, accompagnées par l’Association Bretonne des Entreprises Agroalimentaire  (ABEA), se sont structurées en un collectif « eau propre ». Dans un courrier daté du 10 janvier 2020, ce collectif interpelle le Premier Ministre au sujet de la réutilisation des eaux usées traitées et des eaux extraites des matières premières alimentaires (Reuse/Reut).

Un certain nombre d’industries agroalimentaires bretonnes de tous secteurs, accompagnées par l’Association Bretonne des Entreprises Agroalimentaire  (ABEA), se sont structurées en un collectif « eau propre ».

A travers ce courrier, les membres du collectif demandent « un élargissement des usages autorisés de l’ eau propre » , à savoir l’eau issue de process de REUSE/REUT, dans une logique de diminution de la pression sur la ressource en eau et de développement de l’économie circulaire ».

D’autres entreprises agroalimentaires sont également en cours d’intégration de ce collectif. Les entreprises agroalimentaires bretonnes se disent prêtes  à développer la réutilisation de l’ « eau propre », c’est-à-dire l’eau issue des process de production et qui est traitée par divers procédés technologiques. « Ce gisement d’eau propre disponible est malheureusement aujourd’hui perdu pour partie, puisque ces eaux ne peuvent pas être qualifiées de « potables » car non issues d’un milieu naturel, et ce malgré des critères qualitatifs extrêmement satisfaisants, parfois même comparables à l’eau potable ».

Dans le courrier de ce jour adressé au Premier Ministre, ainsi qu’à la Ministre de la Transition Ecologique et Solidaire, au Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation et à la Ministre des Solidarités et de la Santé, les industriels bretons expliquent « leur ferme volonté d’accompagner le changement climatique en mettant en place des mesures concrètes pour réduire leurs consommations d’eau et leurs rejets ». Dans le cadre du projet de loi sur l’économie circulaire, ils  demandent donc à « être associés à la définition de nouveaux usages autorisés et à pouvoir expérimenter ces nouveaux usages au sein de leurs usines, pour une vraie économie circulaire, dans un cadre législatif clair, à l’image de ce qui existe déjà dans d’autres pays ».

le collectifs de l'Association Bretonne des Entreprises Agroalimentaire

 


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