Agrandir sa surface de production en réduisant son impact environnemental ; oeuvrer à la croissance de son industrie agroalimentaire en respectant les limites planétaires ; innover en préservant la biodiversité : ainsi grandit Biobleud, entreprise familiale spécialisée dans la fabrication de pâtes à tartes prêtes à dérouler. Pionnière de la bio dès sa création par Michel Talabardon en 1991, la PME finistérienne continue de progresser en infusant sa stratégie RSE dans toutes ses décisions et orientations. Les projets en cours ne dérogent pas à la règle.
En 2025, l’entreprise agroalimentaire investit plus de trois millions d’euros dans la construction d’un nouvel atelier, sur son site de Ploudaniel (3500 m2 de surface abritée au total), et l’installation d’une nouvelle ligne de production automatisée, la 4e au sein de l’usine. Objectifs : augmenter et diversifier la production, tout en améliorant les conditions de travail. « Nous allons construire une extension en bois de 400 m2, dont 200 m2 de prise au sol, qui abritera un atelier au rez-de-chaussée et des bureaux à l’étage. Le toit sera en partie recouvert de panneaux photovoltaïques et/ou de la peinture rafraichissante Cool Roof. Des systèmes de récupérateurs d’eau et de chaleur limiteront nos consommations », soulignent Vefa Zanchi et Emmanuelle Jungblut, les deux dirigeantes associées depuis 2012 et engagées à faire prospérer une entreprise régénérative.
Conquérir les marchés de la RHD et de la GMS

Croissance et recrutements
Depuis 2025 que Biobleud est installée dans ses locaux passifs à Ploudaniel, l’entreprise est passée d’une dizaine de salariés à 35 aujourd’hui. Avec les projets d’extension et de diversification à venir, quelques emplois complémentaires seront créés. Titulaire du label RSE Bio Entreprendre Durable (BioED), l’entreprise Biobleud travaille à relocaliser ses achats en garantissant, notamment, la provenance française de près des trois-quarts de ses approvisionnements. « Le fait d’utiliser des matières premières nobles nous évite d’avoir recours à des additifs ou d’autres ingrédients fractionnés tels que le gluten ou l’acide ascorbique », assurent Vefa Zanchi et Emmanuelle Jungblut.



