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Agroalimentaire: Annie Saulnier prend la présidence de l’ABEA

Véronique Maignant, le 09.06.2017

Olivier Clanchin  cède son siège de président de l’association bretonne des entreprises agroalimentaires (ABEA) à Annie Saulnier.

Annie Saulnier, nouvelle présidente de l’association bretonne des entreprises agroalimentaires (ABEA)

Par Ailleurs PDG de Triballat à Noyal-Sur Vilaine (35), Olivier Clanchin occupait cette fonction depuis 2010. Nouvelle présidente, Annie Saulnier est égalment directrice générale de la société Geldesis située à Torcé en Ille-et-Vilaine et spécialisée dans la fabrication de charcuterie pâtissière. L’ABEA a vu le jour en 2001 grâce à l’initiative de chefs d’entreprise bretons et l’appui des pouvoirs publics. Leur souhait est alors de constituer une force associative pour servir les intérêts des Industries Agroalimentaires (IAA) en Bretagne.  Dirigée par Jean-Luc Cade, l’association regroupe aujourd’hui une centaine d’entreprise, 200 sites de production, dans toutes les filières. Avec environ 50 000 salariés, elle représente un chiffre d'affaires de 15 milliards d'euros.

2015 a  marqué un tournant dans la vie de l’association en signant cette année- là un pacte d’avenir pour la Bretagne. L’Instance Bretonne de Dialogue Social Agroalimentaire voit le jour le 21 janvier et rassemble l’ABEA ainsi que la quasi-totalité du monde syndical et la CGAD (Confédération Générale de l’Alimentation en Détail). Celle-ci vise à accompagner une réflexion collective quant aux évolutions et mutations économiques et sociales du secteur : évolutions des compétences, des métiers, évolutions technologiques, environnement économique, prospective...Olivier Clanchina a durant son mandat  contribué  à faire du dialogue social un outil de dévéloppemnt des IAA.

L'agroalimentaire breton emploie 87 000 salariés (7 % de l'emploi total) dans près de 1 000 entreprises, souvent petites. Malgré le taux de chômage  moins de trois entreprises sur cinq disposent des compétences humaines dont elles auraient besoin, Par ailleurs 40 % des recrutements en cours se heurtent à des difficultés sur des métiers dits « en tension ».