La première priorité consiste à agir sur l’emploi, en renforçant l’orientation et l’offre de formation. « L’objectif est de mieux faire connaître les métiers, d’attirer de nouveaux publics et d’adapter les parcours de formation aux besoins des entreprises, en les rendant plus fluides et complémentaires », souligne Laurence Fortin, vice-présidente de la Région à l’économie, à l’industrie et l’innovation, et signataire de ce pacte sectoriel qui lie l’Etat, la Région et la branche professionnelle de la métallurgie pour une période de trois ans.
Les autres priorités sur lesquelles travailleront ces partenaires concernent l’adaptation des entreprises et du contenu des formations aux transitions, qu’elles soient écologiques (décarbonation), économiques (tarifs énergie) et numérique (digitalisation) ; ainsi que l’inclusion en se penchant sur l’amélioration des conditions et de la qualité de vie au travail, ainsi que sur l’intégration durable des salariés, notamment des jeunes et des personnes éloignées de l’emploi. « La promotion de la mixité et de l’égalité femmes/hommes constitue aussi un levier central pour améliorer l’attractivité des emplois et répondre aux besoins de recrutement », complète l’élue régionale signataire.
La Bretagne compte plus de 2200 entreprises et 62 000 actifs évoluant dans la métallurgie, un secteur confronté à des tensions de recrutement persistantes, à un déficit d’attractivité, et des conditions de travail parfois contraignantes. À travers cette démarche collective, la Bretagne entend consolider la compétitivité de la filière.




