Créée en 2004, Kerlink est un fournisseur mondial de solutions dédiées à l’Internet des Objets (Internet of Things – IoT), coté en bourse, au service des opérateurs télécoms, des autorités publiques et des entreprises privées qui veulent concevoir, déployer et exploiter des réseaux IoT publics et privés. Basée près de Rennes, l’entreprise, détient des filiales aux Etats-Unis, à Singapour, en Inde et au Japon. En 2025 , le groupe confirme le redressement de son activité avec un chiffre d’affaires en progression de 26%. Cette dynamique, portée par tous les segments (Smart City & Quality of Life, Smart Agriculture & Environment et Smart Building & Industry) s’accompagne d’une amélioration sensible du résultat qui voit sa perte divisée par près de deux, s’établissant à -2,0 M€ contre -3,8 M€ un an plus tôt. Au 31 décembre 2025, les capitaux propres s’élèvent à 2 M€ et l’endettement financier (hors dettes locatives IFRS 16) affiche une baisse notable, s’établissant à 9,9 M€ (dont 0,9 M€ de concours bancaires courants et factoring), contre 12,0 M€ au terme de l’exercice précédent. Par ailleurs, en 2025, Kerlink a porté ses investissements à 1,6 M€ pour soutenir ses innovations technologiques.
Un carnet de commande en croissance de 15% au 1er trimestre 2026
Kerlink aborde 2026 avec l’objectif de prolonger la dynamique de croissance et d’amélioration des résultats amorcée en 2025. Cela passera notamment par le lancement de la passerelle WirnetTM iStation M2 dédiée aux déploiements Edge, le déploiement de Track Value, une solution dédiée à la digitalisation du fret et de la logistique, actuellement en phase de pilotes, et la gestion des approvisionnements , dans un contexte de tension mondiale sur le marché des mémoires. Le chiffre d’affaires du T1 2026 s’établit à 3,4 M€ (contre 3,6 M€ au T1 2025). « Ce repli de 6 % est purement conjoncturel et s’explique par un décalage technique de livraisons d’équipements (0,4 M€) initialement prévues fin mars et réalisées début avril », indique Kerlink. Retraité de ce décalage, le trimestre afficherait une croissance organique. » le carnet de commandes facturable sur l’ensemble de l’année 2026 est en croissance de plus de 15 % par rapport à celui enregistré à fin mars 2025.



