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Internet ou la croissance internationale, depuis son bureau, c’est possible ?

Bretagne économique, le 04.12.2013

Référencement dans les moteurs de recherche, visibilité sur les réseaux sociaux…Internet représente un vecteur potentiel de croissance à l’international peu coûteux pour les PME, notamment pour les entreprises en contact avec le consommateur. Pour les autres, il ne remplace pas encore le contact humain.

Une des clés du succès pour les PME bretonnes réside dans la capacité à conquérir des marchés internationaux. A partir de son bureau, le webune entreprise dicte pour partie la façon dont sont conquis les marchés. A Vern-sur-Seiche, Astelliaestime David Bouchon, directeur de la communication et du marketing opérationnel. Astelliaentreprise, sans entrer en contact avec le consommateur. Elle fait du B to ”pour business to business. Pour les sociétés qui sont en contact direct avec le consommateur, en revanche, Internet peut représenter un accélérateur de croissance.



utiliser. A Brest, Création web accompagne les entreprises dans la construction de leur site internetDe plus en plus de PME qui fonctionnent bien en France cherchent à lancer leur site webnote David NoblecourtIl faut aussi adapter le site webDans les pays asiatiques, ils sont souvent flashy avec beaucoup de contenu. En Europe, on est plus sobre. Aux Etats-Unisanalyse David Noblecourt. Le site webentreprend la société brestoise Scubaland. Mais pas seulement. Krampouzjuge David Noblecourt. Bâtir un site avec une belle interface et une plateformecommerce ne suffit pas. Il faut ensuite parvenir à le faire connaître. Savoir référencer son site webLes PMErelève Régis Le Guennec, gérant de MBA Multimédia à Vern-sur-Seiche, agence de communication numérique, qui travaille notamment sur le référencementalgorithme de GoogleIl faut se mettre dans la tête de internautea plus de sens (Googlefous face aux méthodes de référencement, NDLRautres pages webénumère Régis Le Guennecclés à Google. Plus la requête génère des résultats, plus elle coûte cher.



Les entreprises qui ne parviennent pas à être bien référencées sur Google peuvent se rabattre sur les réseaux sociaux. Dans cet univers, les sociétés travaillant en B to ”comme en B toont leur carte à jouer. Astellia utilise par exemple énormément les réseaux sociaux comme Twitter ou Linked Inn pour annoncer sa présence dans des salons. Krampouz entend également toucher directement le consommateur grâce à des vidéos sur Youtube.



François Neliaz



Bretagne Economique N°223 Septembre 2013

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