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TPC Ouest (Saint-Avé-56) a franchi la barre des 10 millions d'euros de CA

Bretagne économique, le 15.11.2013

Spécialisée dans l’installation et le remplacement de réseaux pour fluides, l'entreprise créée en 2006 annonce un CA de 10,8 millions d'euros pour 2012

“Nous faisons des réseaux d’eau potable et de collecte des eaux usées, essentiellement pour les collectivités, explique François Coville, à la tête de l’entreprise depuis 2006. Il s’agit de marchés publics à 75 %. Le reste concerne le privé dans le cadre d’aménagements de ZAC, de lotissements ou de plateformes commerciales et industrielles.” 60% des activités de l’entreprise se concentrent aujourd’hui sur des chantiers d’assainissement, l’installation de réseaux d’eau potable représentant quant à eux 40 %. Avec une croissance à deux chiffres depuis 2009, l’entreprise de 50 salariés annonce pour 2012, un CA de 10,8 millions. “2013 sera une année étale par rapport 2012. Aujourd’hui nous avons atteint une taille qui correspond à notre organisation. Nous ne sommes pas dans une course au volume, précise le dirigeant pour qui ces chiffres ne doivent rien au hasard. Je suis arrivé à 5,5 millions d’euros de CA.
Face à la crise, plutôt que de m’enterrer et réduire la voilure, j’ai embauché pour me renforcer et me battre plus efficacement dans les moments difficiles. Au fur et à mesure que les grands groupes ont dégraissé pour gagner en charges, j’ai récupéré leurs meilleurs salariés.”



Se développer en 2014



TPC Ouest voit aujourd’hui les chantiers se succéder, avec à la clé des projets oscillant entre 50 000 et 1 million d’euros. “Nos zones d’intervention se situent dans le Morbihan, le Pays de Vannes et de Lorient, ainsi que dans le Finistère, dans la région de Brest, où nous avons une agence.”La société, dont le carnet de commandes est complet jusqu’en mars 2014, travaille actuellement sur un chantier d’assainissement et d’eau potable dans la ZAC de Beausoleil à Saint-Avé, se montant à 1 million d’euros. “Les canalisations ont une durée de vie de 50 à 100 ans. Aujourd’hui, nous les remplaçons à un rythme de 0,5 % par an. Dans les années à venir, ce métier a de belle marges de progression dans la mesure où les canalisations se détériorent plus vite qu’elles ne sont remplacées.” S’il compte sur une bonne fin d’année 2013, François Coville se montre prudent quant à 2014, préférant parler en termes d’opportunités. “Si nous nous développons, cela sera sur d’autres territoires ou éventuellement dans des métiers connexes, comme le génie civil.”


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